Chaque facture porte un numéro unique et séquentiel, sans rupture ni doublon (CGI, art. 289). Un numéro sauté, une facture supprimée, une série par chantier : ce sont les trois façons classiques de rendre une comptabilité illisible, et un motif fréquent de redressement. La séquence est la piste ; on ne la bricole pas.
Par Anas Rabhi·Mis à jour le 07/10/2026·1 min de lecture
Ce qui est permis, ce qui casse la piste
Une séquence continue dans l’année (FA-2026-0001, 0002, 0003…) : le cas le plus simple.
Une remise à zéro au 1er janvier, si l’année figure dans le numéro : autorisée.
Plusieurs séries distinctes (factures / avoirs, ou par établissement) : possibles, à condition que chaque série reste continue (voir le modèle d’avoir).
Numéroter par chantier (CHANT-14-01, CHANT-22-01) : un trou dès qu’un devis ne se convertit pas, et un doublon dès que deux chantiers se chevauchent.
Supprimer une facture émise pour « refaire le numéro » : c’est exactement ce qu’un contrôleur cherche.
✎ Règle de numéro à coller dans vos habitudes
Préfixe + année + compteur : FA-2026-0001
Avoirs en série distincte : AV-2026-0001 (continue elle aussi)
Jamais de numéro construit à partir du nom du client ou du chantier
Le numéro s’attribue à la finalisation, pas au brouillon. Un devis refusé ne consomme pas de numéro de facture.