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Glossaire du devis et de la facture

Sous-traitance

La sous-traitance, au sens de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975, c’est confier à une autre entreprise l’exécution de tout ou partie d’un marché de travaux que vous avez vous-même conclu. Trois conséquences tombent ensemble : l’agrément du maître d’ouvrage, les règles de paiement, et l’autoliquidation de TVA si les deux entreprises sont assujetties en France.

Par Anas Rabhi Mis à jour le 06/09/2026 1 min de lecture electricien, plombier, nettoyage-fin-de-chantier

Agrément, paiement, TVA : les trois réflexes

Agrément
L’entrepreneur principal doit faire agréer le sous-traitant et accepter ses conditions de paiement par le maître d’ouvrage (loi de 1975). Un sous-traitant non agréé est mal protégé le jour du non-paiement.
Paiement
En marché public, le sous-traitant agréé a droit au paiement direct. En marché privé, il dispose d’une action directe contre le maître d’ouvrage si l’entrepreneur ne le paie pas, après mise en demeure.
Autoliquidation
Travaux immobiliers entre deux assujettis français : le sous-traitant facture HT. Jamais dans la relation directe avec un particulier.

La mention à ne pas oublier

Le détail des conditions (chaîne, mixité, franchise en base) est dans le guide de l’autoliquidation. Co-traitance, simple livraison de matériel sans pose, relation directe avec le particulier : hors champ.

Mention d’autoliquidation sur la facture du sous-traitant

Autoliquidation

TVA due par le preneur — article 283, 2 nonies du CGI

Les deux formulations se valent. Un micro-entrepreneur en franchise porte « TVA non applicable, art. 293 B du CGI », pas celle-ci.

Sources